100 rosiers pour le château : le pari de Grégoire
Notre gardien paysagiste Grégoire lance un chantier ambitieux : planter cent rosiers anciens pour redonner au parc sa dimension romantique d'origine.
Certains projets naissent d'une conversation. Celui-ci est né d'une promenade.
Grégoire, notre gardien et paysagiste, arpentait le parc un matin de septembre quand il a remarqué quelque chose que nous avions tous fini par ne plus voir : les bordures des allées principales étaient nues. Propres, entretenues — mais vides. Comme si quelque chose manquait depuis longtemps.
C'est de cette observation qu'est né le projet des cent rosiers.
Pourquoi des rosiers anciens ?
Le choix n'est pas anodin. Les rosiers anciens ont une histoire, un caractère, souvent un parfum que les variétés modernes ont sacrifié au profit de la résistance ou de la floraison continue.
Pour un château néo-gothique du XIXe siècle, ils ont aussi une cohérence historique. Ces variétés existaient quand les premières pierres du Chesnay-Haguest ont été posées.
« Un parc, ça s'écrit sur plusieurs années. On plante pour ce que ce sera dans cinq ans, pas pour demain. »
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